La première fois, un instant a ne pas prendre a la légére, un instant qui peut être magique comme dramatique.
Tu avais 15 ans, lui en avait 17. Tu étais avec lui depuis quelques jours, tout allait bien, tu étais amoureuse et lui le semblait aussi.
Mais à cet âge, les petits bisous à la récré semblent vite insuffisant, on veut passer à autre chose, connaître l'amour, l'acte.
Il te la proposait et de peur de le perdre tu lui as dis oui. Tu l'aimais tellement, tu ne voulais pas le perdre et tu as pris la decision de perdre ta virginité avec lui.
De partager avec lui cet instant, de "devenir une autre".
Alors le samedi qui suivait, tu es alléé chez lui, en donnant comme pretexte a tes parents la révisions d'un gros devoir pour la semaine qui arrivait.
Tu t'etais preparé a ce moment, tu t'etais fait jolie, avais mis de beaux dessous, mis un parfum léger, un peu de maquillage.
Vous avez commencé par regarder un film qui faisait un peu peur, tu t'etais refugié dans ses bras, ses bras ou tu te sentais si bien.
Puis le film continuait, vous ne le regardiait plus, mais vous vous enlassiez, vous vous laissiez prendre par ce moment, cet envie que vous aviez tout les deux de franchir ce cap, de ne faire plus qu'un.
Il a commencé par de tendre baisers sur tes lévres, puis a passé sa main sous ton chemisier, a commencé a le degrapher lentement pendant que ton corps entier fremisait de plaisir à ses caresses.
Il entra en toi lentement, afin de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Tu fermais les yeux a la douleur, te mordais la lévres inferieure.
Tu sentais son souffle, les coups se faisaient de plus en plus rapide pour s'arretaient.
Tu le regardas dans les yeux, ces yeux si noir, dans lesquels tu aimais te plonger.
Tu lui sourit, il te rendis ce sourire.
Tu savourais cet instant, tu voulais qu'il dur toute la vie.
Tu lui dis "je t'aime" et il te repondis "je t'adore", tu réalisa qu'il ne t'aimais pas, tu te redressa, et lui demanda "tu m'aimes?"
"non"
Tu te levas et partis de chez lui en pleurant, tu venais de réaliser que l'homme que t'aimais et qu'il t'avais que lui aussi t'aimais, ne t'aimais pas de la même facon que toi, n'avait pas les même sentiments, pour lui c'etait un jeu.